La lumière n’éclaire pas seulement une pièce.
Elle informe le cerveau.
Elle dit : “reste éveillé”.
Ou : “tu peux lâcher”.
Le soir, tout devient plus sensible.
Une ampoule trop blanche.
Un écran trop proche.
Une chambre trop vive.
Le sommeil n’aime pas l’agression lumineuse.
Il préfère la douceur.
La chaleur.
Les transitions.
Un éclairage bas, chaud, stable … et le corps comprend.
Il ralentit.
Dormir mieux, ce n’est pas vivre dans le noir.
C’est choisir la bonne intensité.
Au bon moment.
Souvent, il suffit de diminuer.
Plutôt que d’optimiser.