Le mental ne s’arrête pas. Il se vide.

Il y a des nuits où le corps est prêt.

Mais la tête, non.


Les pensées défilent.

Les scénarios s’ouvrent.

Les “il faut” reprennent.


Ce n’est pas un défaut.

C’est un trop-plein.


Le cerveau ne lâche pas prise tant qu’il pense devoir retenir quelque chose.


Alors on peut lui offrir une sortie.

Une petite porte.


Écrire.

Deux lignes.

Trois points pour demain.

Un dernier “je m’en occuperai”.


Ce n’est pas de l’organisation.

C’est de la décharge.


Le silence intérieur ne vient pas en le demandant.

Il vient quand le cerveau se sent en sécurité.


Dormir mieux, ce n’est pas arrêter de penser.

C’est retirer la pression d’y penser.